Un VVT en Nouvelle Zélande est l'occasion de découvrir la culture Maorie

Comprendre la Nouvelle-Zélande et les Néo-Zélandais revient à saisir l’influence des Maoris et de leur culture au pays du « Long Nuage Blanc ». Cuisine, langue, attitudes, gouvernance du pays… Celle-ci est en effet ancrée profondément dans de nombreux aspects de la vie quotidienne. Zoom sur la culture forte de ce peuple indigène.

Arrivés il y a plus de 1 000 ans depuis leur terre natale polynésienne de Hawaiki, les maoris sont aujourd’hui près de 700 000 âmes en Nouvelle-Zélande (soit plus d’un sur sept habitants) alors que leur langue, Te Reo, est l’autre langue officielle du pays avec l’anglais. La combinaison d’idées et de coutumes maories et européennes a commencé avec la signature en 1840 du traité de Waitangi, document constitutionnel fondateur du pays. Le Traité, signé par les chefs maoris et les représentants de la couronne britannique lorsque la Nouvelle-Zélande est devenue une colonie, continue d’être extrêmement important dans la définition de la relation entre Maori et Pakeha (les Néo-zélandais d’origine européenne).

La culture maorie dans la vie quotidienne

L’impact de la culture Maorie sur la vie quotidienne dépend avant tout de la région et du travail effectué. La plupart des Maoris (86%) vivent en effet dans l’île du Nord. Ils représentent environ 25% de la population d’Auckland et de 15 à 30% de la population des autres grandes régions à savoir : Wellington, Waikato (Hamilton) et Bay of Plenty (Tauranga). Ils sont également fortement représentés dans certaines villes à l’instar de Gisborne. Travaillez dans le secteur public revient à être impliqué dans des cérémonies formelles qui incluront beaucoup de protocoles Maoris. Il est alors nécessaire de comprendre la culture.

La langue maorie (Te Reo) a pris de l’ampleur ces dernières années avec un nombre croissant de mots maoris utilisés, particulièrement dans les salutations. Ils sont désormais communément utilisés aujourd’hui par les Maoris comme les Pakeha. S’il est possible d’entendre deux noms différents utilisés pour décrire les lieux en Nouvelle-Zélande, c’est, qu’à l’instar de la Belgique avec le français et le néerlandais, l’un d’eux le sera en Maori. Certains noms anglais ont d’ailleurs été officiellement remplacés. Bien que les Kiwis soient progressivement devenus plus conscients de l’utilisation correcte de la prononciation du Maori, certaines personnes ont encore une façon bien distincte de prononcer certains mots. A noté aussi que le marae est le temple maori ou « terrain de rencontre » qui constitue le point central des communautés locales au pays du Long Nuage Blanc.

Deux grands concepts érigés en philosophie de vie en Nouvelle-Zélande

Manaakitanga résume toute l’hospitalité et la gentillesse des indigènes néo-zélandais. Ce concept signifie l’acte d’accueillir et de s’occuper des invités, propre à leur culture. L’idée est la suivante : en offrant l’hospitalité, la générosité et le respect mutuel, tout le monde est gagnant. Le concept est important pour beaucoup de Néo-Zélandais. Il est même reconnu par le gouvernement comme l’une des deux valeurs fondamentales de sa stratégie touristique… c’est dire.

Kaitiakitanga symbolise le sentiment de respect et de tutelle que les Maoris ont pour l’environnement naturel. Les concepts connexes sont mana, tapu et mauri.

• Mana est la puissance spirituelle. Le mana d’une forêt est représenté par ses fleurs abondantes, ses fruits et par les oiseaux qui arrivent pour se nourrir.

• Tapu est une restriction spirituelle. Pour que le mana arrive dans la forêt, certaines restrictions doivent être mises en place. Tapu est la base de rāhui (restrictions) qui, par exemple, pourrait mettre les zones de pêche hors limites jusqu’à ce que les stocks se rétablissent.

• Mauri est la force de vie. Le mauri de la forêt doit être protégé afin que son mana puisse couler.

Kaitiakitanga est une philosophie pour beaucoup de Néo-Zélandais qui se sentent responsables vis-à-vis de la nature.

Les performances culturelles maories comprennent aussi bien les danses (comme le célèbre Haka) et les chants traditionnels que la sculpture, le tissage et les tatouages. Tout comme les paysages de rêve ou les nombreuses activités à faire, la culture maorie constitue donc une expérience unique lors d’un séjour en Working Holiday !

Des conseils pratiques pour acheter un van en working holiday

Comment bien acheter un van ou une voiture pendant son séjour en Working Holiday ?

Australie, Nouvelle-Zélande ou Canada, de nombreux détenteurs du Visa Vacances Travail décident d’acheter un van ou une voiture pour se déplacer une fois en voyage. Une aubaine pour déterminer soi-même ses arrêts, travailler ou visiter où bon vous semble et profiter ainsi d’une vraie liberté de tous les instants. Mais pour éviter que « The achat » ne tourne à la catastrophe, quelques précautions s’imposent ! Zoom sur tous ce à quoi il faut penser pour acheter un van pendant son Working Holiday !

Qui ne rêverait pas un jour de traverser le Canada, l’Australie ou la Nouvelle-Zélande d’Est en Ouest, du Nord au Sud, que ce soit en van ou en voiture, libre comme l’air ? Première question qui surgit rapidement une fois ce rêve à portée de mains : faut-il privilégier un van ou plutôt une voiture (voire un 4×4) ? Cette question, de nombreux VVTistes se la posent. Pas de réponse toute faite puisque cela dépend avant tout de votre manière de voyager et de votre budget. Mais si vous comptez camper ou vous arrêter dans des auberges de jeunesse principalement, pas vraiment besoin de van. En revanche, si la majorité des voyageurs se tournent vers ce moyen de locomotion, c’est qu’il revêt de nombreux avantages dont la possibilité de stocker bien plus de choses et en faire, en quelque sorte, votre maison mobile ! De quoi s’épargner les frais d’hébergement. Si le van coûte plus cher à l’achat, à plusieurs comme en couple par exemple, les coûts seront vite amortis.

Les éléments à vérifier avant d’acheter un van pendant son Working Holiday

Pas besoin d’être mécano pour vérifier la plupart des points importants de votre futur bolide. En plus de demander l’ensemble des travaux effectués (et donc si possible les factures) pour avoir une idée de l’entretien, voici ce qui doit figurer obligatoirement dans votre check list :

  • Aspect général : rétroviseurs, ceintures de sécurité, phares (toutes les positions), usure des pneus (ils doivent avoir la même usure sur toute la bande de roulement, sinon cela peut signifier un mauvais alignement des roues ou des amortisseurs usés), les clignotants, les lumières intérieures, feux de stop, de position, éclairage de tableau de bord et penser aussi à bien soulever les tapis de sol.
  • Le moteur : en ouvrant le capot, vérifiez les niveaux des différents liquides comme les freins ou le refroidissement pour dresser un état des lieux de la gestion du véhicule. N’hésitez pas à mettre votre nez au-dessus du moteur, van allumé, pour constater qu’aucune odeur étrange ne s’échappe.
  • Test du van / de la voiture : afin de mettre à l’épreuve le moteur, poussez-le en passant chacune des vitesses. N’oubliez pas d’essayer la marche arrière. Tester le véhicule, c’est aussi et surtout vérifier les freins. D’abord normalement puis en mettant un petit coup plus sec. Un conseil, après avoir roulé, vérifiez qu’il n’y ait pas de fuite sous le véhicule.
  • Les vitres : faites le tour pour contrôler les minis fissures histoire de ne pas avoir à remplacer le pare-brise deux mois plus tard…
  • L’échappement : vérifier la couleur de la fumée, si elle est blanche, mieux vaut passer votre chemin, car celle-ci est souvent porteuse de mauvaises nouvelles !
  • L’état général extérieur : des impacts ou des points de peinture peuvent cacher un éventuel accident. N’hésitez pas à questionner votre interlocuteur sur ce sujet.
  • La batterie : a-t-elle été changée récemment ? Si pas, quand était-ce la dernière fois ?
  • Le nombre de kilomètres au compteur : pas de panique si vous voyez afficher 300 000 kilomètres voire plus. La plupart des vans qui seront proposés entre 2 et 7 à 8 000 dollars possèdent ce genre de kilométrage. Privilégiez tout de même celui qui en aura le moins qui moins de chances de tomber en panne en plein milieu du désert australien ou des plaines canadiennes ou néozélandaises. Attention aussi à vérifier que le compteur n’a pas été trafiqué. Si la voiture paraît ancienne et que le compteur affiche peu de kilomètres, il y a fort à parier que c’est le cas.
  • Eviter les bed bugs : attention aussi aux punaises de lit ! L’Australie, la Nouvelle-Zélande et le Canada sont touchés par ce fléau qui peut parfois concerner les vans et voitures et dont il est très difficile de se séparer.
  • Pensez à choisir un van ou une voiture courant dans votre pays de destination de visa vacances travail. Car vous pourrez tout simplement trouver des pièces de rechange plus facilement !

Enfin, sachez que vous pouvez contrôler l’historique du véhicule en ligne dans chacun des pays : 

En Nouvelle-Zélande, voir le site
Car History Report en Australie
Canada : Le « vehicle history report » s’effectue au près de l’ICBC

Où acheter son véhicule en Australie, Nouvelle-Zélande et au Canada ?

Sur Internet bien sûr, que ce soit sur des groupes Facebook regroupant des VVtistes dans chacun des pays où sur les sites spécialisés comme Trade Me en Nouvelle-Zélande. En Australie : GumTree ; Carsales.com.au ; Carsguide ; Cars4backpackers. Au Canada : Kijiji ; Craigslist ; Autotrader ; Driving.ca ; Auto123

Ensuite, directement sur les lieux de vente à l’instar du market de Kings Cross de Sydney, incontournable si vous êtes dans les parages. Il y a également un carmarket à Cairns et un autre à Perth. En Nouvelle-Zélande, même topo où les car fairs se déroulent le week-end sur des parkings comme celui d’Ellerslie à Auckland, le dimanche matin. Vous pouvez également vous diriger simplement vers les garagistes alors que les auberges de jeunesse ou backpackers regorgent de tableaux d’affichage généralement fournis en petites annonces de ce genre.

Astuce : à quelle période acheter pour faire les meilleures affaires ?

Quel que soit votre pays de prédilection pour un Visa Vacances Travail, la basse saison s’avère être la meilleure période pour faire vos emplettes. La raison ? Nombreux sont ceux en fin de voyage à vouloir revendre leur bien. Les prix sont donc plus facilement à la baisse comparativement à la pleine saison où chacun est à la recherche de la meilleure occasion. L’éternelle problématique de l’offre et de la demande. Soit entre avril et septembre en Australie, idem en Nouvelle-Zélande même si celle-ci se prolonge un peu plus. Au Canada, ce sont surtout les mois d’hiver où les occasions se présenteront.

Comment obtenir son permis de conduire international avant un visa vacances travail

Le permis de conduire international : un sésame incontournable en VVT / PVT

Canada, Australie ou Nouvelle-Zélande, partir en Visa Vacances Travail implique pour la majorité des voyageurs d’obtenir leur permis de conduire international. La raison ? Louer ou acheter une voiture ou un van reste le moyen le plus pratique pour se déplacer et découvrir une région, un pays. Quels documents faut-il ? Où aller le chercher ? Quid des problèmes sur place si vous le perdez par exemple ?

Bonne nouvelle : pas besoin de repasser quelconques épreuves pour posséder ce sésame indispensable qu’est le permis de conduire international si vous partez arpenter les routes d’une des destinations ouvertes en PVT pour les Belges. Celui-ci s’obtient simplement à la commune de votre lieu de résidence. Pour qu’il vous soit remis, munissez-vous :

• d’une photo d’identité récente
• de votre carte d’identité
• de votre permis de conduire belge (valide)

Vous recevrez votre permis international sous cinq jours

Le permis de conduire international, traduction officielle du permis belge, n’a pas de valeur juridique en soi. Raison pour laquelle il doit toujours être accompagné du permis national lors de sa présentation. Ce document, qui n’est pas gratuit, vous sera délivré au plus tard cinq jours ouvrables après le dépôt de la demande. Selon votre commune de résidence, il vous en coûtera entre 16 et 30 euros. Il est ensuite valable trois ans pour tous les pays du monde. Lorsqu’il arrive à échéance, demandez en simplement un autre. Même chose si vous le perdez ou l’abîmez ici en Belgique voire même si on vous le vole. Il vous sera demandé en échange soit votre ancien permis de conduire international ou alors la déclaration de perte ou de vol auprès de la police belge.

Au Canada pour un PVT ? La donne change un peu

Au Canada, dans la plupart des provinces, vous devrez obtenir un permis international après 90 jours (6 mois au Québec, 60 jours dans l’Ontario ou bien encore un an en Alberta). Le permis rédigé en français peut suffire au départ, mais si vous comptez vous rendre dans les provinces qui requièrent des documents officiels en anglais comme le Nouveau-Brunswick, le permis de conduire international pourra vous être demandé. Passé les 90 jours, n’oubliez pas de vous mettre en règle en glanant le permis international. Chaque province possède ses propres lois, son propre règlement en matière de Code de la route et délivre son propre permis pour celles et ceux qui souhaitent s’établir dans une province. Les démarches pour obtenir un permis de conduire canadien lors d’un PVT au Canada divergent donc selon la province/territoire où vous vous trouvez. Dans certains endroits, vous devrez passer un examen écrit sur le Code de la route et un ou deux examens de conduite.

En Australie et en Nouvelle-Zélande, méfiez-vous des amendes

Certains agents de police ou agences de location ne prennent pas au pied de la lettre la législation, mais vous serez prévenu : le risque est bel et bien réel. Et de manière générale, en Australie comme en Nouvelle-Zélande, les autorités locales ne font pas de cadeaux avec ceux qui jugeraient inutile de se conformer à la Loi. Conduire sans permis international consiste donc à prendre des risques superflus au cours d’un séjour où votre budget est certainement réservé à d’autres choses… que de payer une amende.

Permis : que faire en cas d’oubli, de perte ou de vol une fois sur place ?

En cas d’oubli, vous pouvez toujours faire traduire votre permis par un traducteur agréé NAATI dont voici une liste. Cela vous en coûtera toutefois une coquette somme. Mais sachez que depuis l’étranger, le consulat belge ne sera pas en mesure de vous fournir un double de votre permis de conduire voire, un nouveau permis international si vous étiez amener à le perdre ou à vous le faire voler. Vous pouvez toujours demander à un proche en Belgique d’effectuer les démarches pour refaire celui-ci auprès de votre commune de résidence et, si possible, essayer qu’il ou elle obtienne un nouveau permis international à votre place.

 

10 raisons de choisir la nouvelle-Zélande en Visa Vacances Travail

Faites le choix de la Nouvelle-Zélande !

Si l’Australie et le Canada sont très populaires en matière de Visa Vacances Travail, le PVT Nouvelle-Zélande ne manque pas d’arguments : son climat est agréable, ses paysages exceptionnels et le pays est à la recherche de main d’œuvre pour combler ses nombreux postes vacants dans une large variété de secteurs. La Nouvelle-Zélande offre ainsi une qualité de vie bien au-dessus de la moyenne mondiale ! En résumé, une destination parfaite pour les candidats à la recherche d’un changement de style de vie comme d’aventure. Voici le top 10 des raisons qui valent la peine de faire le déplacement en VVT / PVT !

La qualité de vie en Nouvelle-Zélande

En Nouvelle-Zélande, l’indice de bonheur des habitants atteint des sommets records ! Ce n’est donc pas pour rien que le pays arrive régulièrement en tête des sondages année après année des pays où il fait bon vivre. Récemment, Aotearoa ou le pays du long nuage blanc, est arrivé deuxième dans l’enquête HSBC « Explorer Expat », l’une des plus grandes enquêtes indépendantes qui sondent les expatriés du monde entier. Cette qualité de vie élevée provient du style décontracté, convivial et naturel qu’ont adopté les Kiwis, de l’équilibre travail / vie privée et du peu de temps de trajet nécessaire au quotidien. Même dans les plus grandes villes (Auckland, Wellington, Christchurch ou bien Dunedin), les résidents sont à seulement quelques minutes d’une piste, d’une plage ou d’un parc pour une balade à VTT ou d’un lac pour pêcher.

Paysages-nouvelle-zelande

Un pays sûr niveau sécurité

La preuve par les chiffres, en 2015, d’après le Global Peace Index qui compare 162 pays en prenant en compte les risques de subir des violences, la Nouvelle-Zélande se classe au quatrième rang des pays les plus sûrs à vivre au monde. Il est ainsi possible de profiter des avantages d’un mode de vie en plein air, plus détendu.

Un système éducatif de premier plan

Soulignons la force du système éducatif de la Nouvelle-Zélande. Les huit universités du pays sont ainsi apparues dans le classement « Top 500 des meilleures universités mondiales en 2015/16 et 50 % s’y classent même dans le top 250. Une enquête a mis en évidence que plus de 90 % des parents expatriés pensent que la qualité de l’éducation de la Nouvelle-Zélande est similaire ou meilleure à celle de leur pays d’origine. Nul doute que les écoles que nous vous proposons dans le cadre de cours de langue lors de votre entame de VVT / PVT font partie des meilleures.

Un coût de la vie relativement faible

Certes, depuis la coupe du monde 2011, les prix ont quelque peu grimpé. Un certain nombre de coûts quotidiens sont ainsi comparables avec ceux de pays européens, mais le coût de la vie général, notamment celui des loyers, y est plus faible, loin devant l’Australie par exemple. Auckland ne serait ainsi que la 61e ville la plus chère au monde selon l’étude Mercer alors que Wellington se classe en 83ème position.

Un climat favorable

Si l’Australie remporte le match des températures, le climat de la Nouvelle-Zélande est « tempéré », ce qui lui confère des étés chauds et relativement secs et des hivers relativement doux et humides. Situées aux confins de l’Océanie, les trois plus grandes villes de Nouvelle-Zélande obtiennent toutes plus de 2 000 heures d’ensoleillement par an… contre environ 1 500 pour Bruxelles. La ville de Nelson sur l’île du Sud profite même de 2 400 heures d’ensoleillement. Il est ainsi plus facile de profiter d’un mode de vie sain à l’extérieur toute l’année. De quoi favoriser l’épanouissement.

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De bonnes perspectives de travail

Certes, le Visa Vacances Travail ne permet pas de travailler directement pour des entreprises de renom ou à des postes très qualifiés. Mais il offre au moins la possibilité de rentrer en contact avec de potentiels futurs employeurs en étant directement sur place. Or, la Nouvelle-Zélande connaît des pénuries de compétences dans plus de 150 professions : la construction, l’ingénierie, la santé, les TIC, la science, le tourisme… pour n’en citer que quelques-uns. La culture du travail est nettement « Kiwi » : amicale, professionnelle et la plupart du temps très informelle, loin de nos mœurs européennes et de son formalisme. Il s’agit également la plupart du temps d’entreprises de petite taille. La Nouvelle-Zélande a ainsi été mise en évidence en tant que pays le plus prospère en dehors de l’Europe dans le Legatum Prosperity Index annuel 2015 et se classe dans le top cinq de cet indice depuis 2009, démontrant ainsi la solidité de son économie en plus du confort financier qu’il peut offrir. En matière de Visa Vacances Travail, les opportunités ne manquent certainement pas. Encore moins grâce à notre partenaire sur place. Y trouver un job rapidement y est donc assuré !

Des paysages magnifiques

Faut-il encore vraiment le rappeler ? La Nouvelle-Zélande a été choisie comme destination de tournage pour Le Seigneur des Anneaux, Le Monde de Narnia ou encore Avatar et ce n’est pas pour rien. Les paysages ont vraiment beaucoup à vous offrir – superbes plages de sable, forêts indigènes, montagnes, lacs, rivières et autres fjords… La Nouvelle-Zélande a été élue « pays préféré » des Travel Awards 2014 du journal Telegraph et ce, trois années consécutives. Impossible d’énumérer toutes les merveilles de la nature à découvrir, cela mérite un article à part entière !

Des logements spacieux

Hormis à Wellington et à Auckland (et encore), la Nouvelle-Zélande n’a pas encore embrassé le style de vie en appartement. La plupart des maisons sont indépendantes, plain-pied et possèdent leur propre jardin offrant ainsi beaucoup d’espace à ses habitants. Elles sont généralement construites pour tirer le meilleur parti de la lumière. Même en ville, contrairement à Paris, Londres ou bien Sydney voire Melbourne plus à proximité, les loyers n’atteignent pas jamais des sommets. De quoi élargir un peu son budget aux différentes activités. Pratique non ?

Très facile pour s’y déplacer

Certes le réseau ferroviaire n’est pas le plus développé qu’il soit, mais les liaisons en bus sont largement suffisantes pour faire le tour du pays. Les bateaux reliant les deux îles (et les autres plus petites dans le Northland) sont également très réguliers, tout comme les correspondances par avion. En voiture, alors que la circulation est limitée à 100km/h vous n’aurez que peu l’occasion de dépasser cette allure tant les routes sont belles (attention tout de même à bien regarder devant soi 😉 ). Les routes sont dans l’ensemble très bien entretenues, bien que sinueuses, et les destinations relativement courtes, voire très courtes par rapport à l’Australie. Pour ceux qui ne préfèrent pas conduire, des compagnies de bus proposent des pass pour circuler ou découvrir pendant un laps de temps le pays.

Le monde devient de plus en plus petit

Alors d’accord, la Nouvelle-Zélande se trouve à l’autre bout du monde. S’y rendre pour une à deux semaines paraît donc inapproprié. Mais pour tous qui sont ceux inquiets, il est bon de se rappeler que le monde devient vraiment de plus en plus petit. Une sorte de village planétaire en somme ! Les vols sont toujours plus fréquents et abordables pour d’éventuels visiteurs si vous comptez rester six mois ou un an. D’autant qu’il n’a jamais été aussi facile de rester en contact grâce à Skype et aux réseaux sociaux. Enfin, en moins de quelques heures, vous pourrez vous retrouver en Australie, dans les Iles Fidji ou encore en Asie.

Après ça, vous n’avez plus de raisons de ne pas choisir la Nouvelle-Zélande 🙂 Voici d’autres articles qui pourraient vous intéresser :

VVT : Australie ou Nouvelle Zélande pour un Visa Vacances Travail ? Un choix pas toujours facile, voici quelques pistes de réflexions.

Choisir entre l’Australie ou la Nouvelle-Zélande pour effectuer un Visa Vacances Travail, une question ô combien sensible tant les amoureux de ces deux destinations sont nombreux. Mais ce n’est pas la raison qui nous amène dans cet article à ne pas trancher. Il n’existe tout simplement, au risque d’en décevoir certains, aucune réponse toute faite. Plage, villes, activités culturelles et sportives… C’est à vous que revient la décision finale !

Qui de la Nouvelle-Zélande et de l’Australie au moment de choisir son VVT/PVT ? D’aucuns vous diront : « les deux mon capitaine ! » Et à notre humble avis, ils n’ont pas tort. Cela étant, vous souhaitez peut-être vous immerger à fond dans une culture ou bien alors, votre budget ne vous permet pas cette douce folie. L’autre raison récurrente s’avère souvent être le manque de temps. Et personne ne pourra vous en vouloir évidemment. Si vous estimez toutefois pouvoir vous le permettre, ne reculez pas ! Glisser dans son périple escapade (même courte) dans l’une ou l’autre de ces destinations est un must do.

Les déplacements en Australie ou Nouvelle-Zélande

Venons en aux faits. Outre l’évidence que la Nouvelle-Zélande et l’Australie se situent tous les deux en Océanie et dans l’hémisphère Sud, ces deux contrées possèdent de nombreuses spécificités. A commencer par la taille. L’une est une île continent (à laquelle on peut y ajouter la Tasmanie), l’autre un peu plus au Sud, est composée de deux îles qui s’étendent sur 1600 km et d’une myriade d’îles plus petites les unes que les autres, principalement au Nord. Pour vous donner un point de comparaison, l’Australie est 252 fois plus grande que la Belgique. La Nouvelle-Zélande, « seulement » 9 fois. Première conclusion, si vous êtes effrayés par les distances et que vous avez la bougeotte, votre VVT Australie risque de vous sembler aussi rempli en voyage qu’en activités sur place. A un petit détail près, s’y déplacer, quelle que soit la région, recèle un exotisme et une excitation que vous n’aurez certainement encore ressenti nul part ailleurs. Vous aurez le choix de vous déplacer en bus, en avion (surtout en Australie) ou alors en van ou voiture quelle que soit la terre promise choisie. Un conseil pour les plus baroudeurs, pensez à verrouiller votre véhicule, van comme voiture, afin d’éviter toutes mauvaises surprises 🙂 !

Déplacement-Australie-Nouvelle-Zelande

Climat : chaud en Australie, plus variable en Nouvelle-Zélande

Passons à un autre sujet : le climat, déterminant pour certains. Si vous rêvez de passer votre année en slashes, l’Australie s’impose. Si vous préférez la fraîcheur à la canicule, rendez-vous en Nouvelle-Zélande. Cela serait un peu schématiser tout de même, rentrons donc un peu plus dans le détail. Oui, l’Australie remporte le match des températures. Hormis l’hiver du côté de Melbourne notamment, le reste de l’année, vous ne risquez pas d’aller au devant de grandes et mauvaises surprises. Surtout si vous vous rapprochez de Brisbane, réputé pour ses 320 jours d’ensoleillement annuel. Au pays du long nuage blanc, la météo est plus capricieuse. Connu comme étant le pays aux quatre saisons, il n’est pas rare que le temps change à de multiples reprises dans la même journée. Le Nord reste toutefois très agréable : l’hiver y est doux et les étés chauds. Le Sud, en revanche, s’apparente plus à ce que l’on a l’habitude de rencontrer chez nous. Il n’y fera que rarement des températures négatives records, mais celles-ci resteront souvent comprises aux alentours de 0°, en hiver du moins.

Un débat entre mer et montagnes ? Pas seulement !

Cette réflexion nous conduit tout droit vers un autre point : le relief. S’il fait froid en Nouvelle-Zélande, le Sud, plus montagneux, conviendra parfaitement aux adeptes du ski et de sensations fortes grâce à ses nombreuses stations en hiver (soit pendant notre été). Le point le plus haut de l’île du Sud étant le superbe Mont Cook et ses 3 724 mètres d’altitude. Sur l’île du Nord, vous retrouverez également de nombreux points culminants notamment à Taupo dont sa fameuse randonnée la Tongariro Alpine Crossing au sud du lac. L’Australie n’est pas en reste non plus et possède même également quelques stations. Mais elle a surtout pour centre un désert, le tout dans un décor un peu far-ouest, et des côtes toutes différentes où vous trouverez des villes comme Sydney, Melbourne (très européenne), Brisbane, Perth… où les activités culturelles à faire sont nombreuses (Auckland et Wellington sont, elles aussi, très agréables bien que plus petites). Quoi qu’il en soit les deux destinations offrent des paysages rares et sauvages : jungle, animaux du bush et plages idylliques en Australie ; lacs, volcans et fjords en Nouvelle-Zélande. Forcément spectaculaire.

Entre mer et montagne, la Nouvelle Zélande et l'Australie sont deux pays hors norme pour un VVT/PVT.

Les + supplémentaires de chaque pays :

En Australie, notons la grande barrière de corail, la jungle tropicale, le surf dans des eaux plus clémentes et l’opportunité d’économiser un peu d’argent pour vous rendre en Asie du Sud-est par exemple ou en Océanie.

En Nouvelle-Zélande, il y a bien sûr le saut à l’élastique (discipline nationale) et autres sports extrêmes et bien entendu, la randonnée. Le pays est le paradis du randonneur grâce à ses innombrables kilomètres et refuges.

Dernière chose, les infrastructures pour voyager sont identiques, il est en effet très facile de se déplacer et organiser son voyage en Australie comme en Nouvelle-Zélande, qui sont d’ailleurs très sûrs en matière de sécurité ! Un plus pour les filles qui souhaiteraient voyager seules, mais nous y reviendrons bientôt dans notre prochain dossier !

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Zoom sur trois des plus belles routes du monde à faire en Visa Vacances Travail

Si au Canada, en Nouvelle-Zélande comme en Australie les points d’intérêts ne manquent pas pendant un Visa Vacances Travail, certaines balades sont tout simplement incontournables. C’est le cas de la West Coast au pays des Kiwis, l’une des belles routes côtières de la planète tout comme la Great Ocean Road qui court le long de la côte sud-ouest chez les Aussies. Au Nord du pays de l’oncle Sam, zoom sur La Sea-to-Sky Highway, véritable coin de paradis sur terre. 

Tout au Sud de l’Australie, la Great Ocean Road

La Great Ocean Road, tout simplement un inévitable de l’Australie, est blottie sur la côte sud-ouest de l’Etat du Victoria. Entre falaise et mer, la route démarre depuis Melbourne, ou plus exactement Torquay (où la célèbre compétition  »Rip Curl Pro » se déroule chaque année depuis près d’un demi-siècle à Bells Beach) jusqu’à Warrnambool et ce, sur 243 kilomètres. Voyager sur la Great Ocean Road, c’est aussi s’arrêter pour contempler les imposantes et époustouflantes formations rocheuses comme les Twelve Apostles au niveau de Port Campbell, le London Bridge ou encore le Grotto, qui bordent l’itinéraire.

Vous en profiterez aussi pour contempler des cascades, faire du surf à votre tour, de la plongée, admirer la superbe côte grâce à la Great Ocean Walk (sentier pédestre qui s’étend sur 104 km à faire en plusieurs jours), vous rapprocher de la faune indigène à Tower Hill, profiter de la gastronomie et des vignobles locaux… Bien entendu, pour être libre d’aller où bon vous semble, la meilleure façon de profiter des richesses naturelles de la Great Ocean Road est de voyager en voiture. Un conseil pour le retour, faites une boucle pour revenir sur Melbourne par les terres. Changement de décor et d’ambiance assuré ! La campagne à perte de vue est tantôt aride, tantôt luxuriante. Engouffrez-vous sur des petites routes qui vous donneront la sensation de visiter un tout autre pays.

Loch Ard Gorge - Great Ocean Road

La West Coast sur l’Île du Sud en Nouvelle-Zélande

Parmi les road trips à faire en Nouvelle-Zélande, la West Coast est définitivement un point de passage à ne manquer sous aucun prétexte. L’impressionnante route qui longe les paysages sauvages et majestueux de la côte ouest de l’Île du Sud est cernée par la mer de Tasman et les Alpes du Sud. Au programme : montagnes, glaciers, lacs, plages… et violente houle. Soit un itinéraire hors-norme qui vous amènera à conduire au milieu d’une nature vierge, dans une région très peu peuplée (moins de 1% de la population de Nouvelle-Zélande, pour 9% de sa superficie).

Depuis Charleston jusqu’à Haast (voire même Wanaka), il y a beaucoup à voir et à faire en un peu moins de 400 kilomètres. Pensez à prévoir suffisamment de temps pour visiter les galeries d’artisans qui soufflent le verre et travaillent le bois. Si les voyageurs ont tendance à cocher, à raison, les sites incontournables de Punakaiki (plus connu sous le nom de Pancake Rocks), Hokitika, Franz Josef et Fox glaciers, d’autres lieux comme Oparara bassin, Okarito Lagoon et de nombreux lacs de la côte vous étonneront tout autant. Ce petit coin de paradis recèle de nombreuses balades comme celle jusqu’à la plage encaissée de Truman Beach comme des randos de plus longues distances à l’image de la Heaphy Track ou de Rob Roy Glacier Track. « The Coast » comme l’appellent les locaux, est un trésor géologique de la Planète Bleue.

Pancake Rocks - West Coast - Nouvelle Zélande

La Sea-to-Sky Highway au Canada

Si la Sea-to-Sky Highway est la principale voie qui rallie Whistler depuis Vancouver en 120 kilomètres, peu de voyageurs s’en plaindront. Célèbre section de la Brtish Colombia Highway 99 sur la côte ouest du Canada, l’itinéraire longe la baie Howe sur une sorte d’autoroute qui quitte la mer pour atteindre les cimes de montagnes, ce qui lui vaut son surnom de Sea to Sky. Son point de départ : Horseshoe Bay, petit village côtier très charmant avec une très belle plage, à quelques kilomètres de Vancouver. Constituée de toutes mythiques et sinueuses, la Sea-to-Sky Highway a récemment été réparée à divers points d’arrêt intéressants.

Parmi les inconditionnels : la cascade Shannon Falls, le pont suspendu de Capilano qui traverse un canyon sur 137 mètres et 70 mètres de haut. Ou encore, la Grouse Mountain et sa vue insolite depuis Vancouver en haut d’une éolienne. Autre étape incontournable : les chutes de Brandywine ou de Shannon hautes de 335 mètres pour une petite randonnée de moins d’une heure.  Ou encore, la randonnée The Chief près de Squamish. Sur place, nombreux sont ceux à s’essayer à l’escalade alors que la vue depuis le sommet sur le Fjord est grandiose. A Squamish, vous aurez l’embarras du choix si vous aimez les activités extérieures : balade à vélo, Rafting, Kite Surf, canoë…

Quels autres itinéraires hors norme avez vous réalisé dans ces trois destinations ? Partagez ici vos expériences avec les autres VVTistes.

Voyager en couple en Visa Vacances Travail est-il une bonne idée ?

Vous avez envie de partir à l’aventure à l’autre bout du monde grâce au Visa Vacances Travail.  Seulement voilà, vous ne savez pas s’il est préférable de partir seul ou avec votre petit(e)-ami(e) ? Quelle est l’option la plus pratique ? Celle qui vous fera passer le meilleur voyage ? Voici les pours et les contres.

 

Pour commencer, il est tout à fait normal de se poser la question lorsque l’on vit en couple. Car si l’envie de vivre l’aventure à deux est légitime, qu’en est-il de sa liberté personnelle ? Autre problème, avoir tendance à parler trop français et donc, à ne pas progresser suffisamment dans la langue de Shakespeare. Autre réflexion, faire tout ensemble et risquer de ne pas rencontrer autant de monde que lorsqu’on voyage seul. Attention tout de même aux idées reçues sur la question.

 

Une réponse qui dépend de la finalité du voyage

Livrer une réponse toute faite n’aurait ici bien sûr aucun sens. Tout simplement parce que chaque situation est différente, unique en son genre. Aussi, car la finalité de votre voyage aura un impact direct sur le choix à faire. Si votre but est avant tout de bourlinguer en permanence de destination en destination pendant quelques mois ou un an, vous aurez moins de chances de nouer des contacts sérieux avec des étrangers ou des locaux. Vous aurez alors quelqu’un avec qui partager tous vos moments extraordinaires et sur qui compter, si par exemple vous parlez mal anglais afin de demander un renseignement, pour effectuer certaines démarches ou en cas de problèmes de santé. En revanche, vous risquez de moins parler anglais. Encore une fois, si votre but est avant tout de voyager plus que l’apprentissage de la langue, ceci ne pose pas vraiment de problème.

Single woman alone swinging on the beach and looking the other seat missing a boyfriend

Voyager seul, c’est le meilleur moyen de pas l’être

En revanche, si vous cherchez avant tout à travailler partir à deux signifie trouver deux jobs au lieu d’un seul. Certains avanceront que partir seul offre davantage de liberté, de mobilité, moins de contraintes liées aux envies et aux choix de l’autre. D’autant qu’être seul au bout du monde avec soi-même est l’assurance de voir la vie autrement, de grandir et donc de changer d’une certaine manière. Les arguments pro-voyage en solitaire sont nombreux et pas forcément dénués de sens. En revanche, rien ne vous empêche sur place de faire des rencontres à deux. C’est avant tout une question de personnalité et de prise d’initiatives, rien de plus. D’autant qu’être en couple, cela ne signifie pas non plus que la seule personne à qui nous désirons parler soit son alter-égo.

 

Et voyager entre amis alors ?

L’autre possibilité consiste à partir pour certains entre amis afin de réaliser un Working holiday Visa inoubliable. Un choix à ne retenir que si vous avez déjà voyagé avec la personne en question auparavant. Mais aussi, si vous êtes prêt à réaliser certaines concessions pour ne pas rompre l’équilibre, à vous séparer quelques jours ou plus longtemps si le besoin s’en fait ressentir comme par exemple, si les aspirations pour tel ou tel trip ou excursion ne correspondent pas à celles de l’autre. Car voyager, c’est aussi choisir.

 

Conclusion : votre philosophie de voyage prime sur le reste, tout comme vos objectifs. A deux, on ne voyage certainement pas moins bien, mais surtout différemment. Et cela peut se transformer en quelque chose d’encore plus fort. Une chose est sûr, ce n’est pas un choix à prendre à la légère et la réponse est loin d’être unique et sans équivoque. Et vous qu’en pensez-vous ? Le débat est ouvert, n’hésitez pas à faire part de vos expériences qui seront autant de pistes de réflexion pour les autres VVtistes.

 

Les + de partir à plusieurs :

– Le soutien moral

– Le partage de situations extraordinaires

– Les bons souvenirs communs à l’arrivée

Les – de partir à plusieurs :

– Les risques de disputes qui ternissent le séjour

– Plus difficile de rester au calme seul

– Plus difficile de trouver un job, encore que, souvent, les employeurs peuvent recruter plusieurs personnes à la fois, dans le cas des fermes et ranchs par exemple

Les + de partir seul :

– Moins de concessions a faire pendant le voyage

– Toucher du doigt la liberté absolue

– Progresser en anglais plus vite

– Développer son autonomie

Les – de partir seul :

On ne peut compter que sur soi en cas de problème de santé

– La solitude dans certaines zones reculées