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Des conseils pratiques pour acheter un van en working holiday

Comment bien acheter un van ou une voiture pendant son séjour en Working Holiday ?

Australie, Nouvelle-Zélande ou Canada, de nombreux détenteurs du Visa Vacances Travail décident d’acheter un van ou une voiture pour se déplacer une fois en voyage. Une aubaine pour déterminer soi-même ses arrêts, travailler ou visiter où bon vous semble et profiter ainsi d’une vraie liberté de tous les instants. Mais pour éviter que « The achat » ne tourne à la catastrophe, quelques précautions s’imposent ! Zoom sur tous ce à quoi il faut penser pour acheter un van pendant son Working Holiday !

Qui ne rêverait pas un jour de traverser le Canada, l’Australie ou la Nouvelle-Zélande d’Est en Ouest, du Nord au Sud, que ce soit en van ou en voiture, libre comme l’air ? Première question qui surgit rapidement une fois ce rêve à portée de mains : faut-il privilégier un van ou plutôt une voiture (voire un 4×4) ? Cette question, de nombreux VVTistes se la posent. Pas de réponse toute faite puisque cela dépend avant tout de votre manière de voyager et de votre budget. Mais si vous comptez camper ou vous arrêter dans des auberges de jeunesse principalement, pas vraiment besoin de van. En revanche, si la majorité des voyageurs se tournent vers ce moyen de locomotion, c’est qu’il revêt de nombreux avantages dont la possibilité de stocker bien plus de choses et en faire, en quelque sorte, votre maison mobile ! De quoi s’épargner les frais d’hébergement. Si le van coûte plus cher à l’achat, à plusieurs comme en couple par exemple, les coûts seront vite amortis.

Les éléments à vérifier avant d’acheter un van pendant son Working Holiday

Pas besoin d’être mécano pour vérifier la plupart des points importants de votre futur bolide. En plus de demander l’ensemble des travaux effectués (et donc si possible les factures) pour avoir une idée de l’entretien, voici ce qui doit figurer obligatoirement dans votre check list :

  • Aspect général : rétroviseurs, ceintures de sécurité, phares (toutes les positions), usure des pneus (ils doivent avoir la même usure sur toute la bande de roulement, sinon cela peut signifier un mauvais alignement des roues ou des amortisseurs usés), les clignotants, les lumières intérieures, feux de stop, de position, éclairage de tableau de bord et penser aussi à bien soulever les tapis de sol.
  • Le moteur : en ouvrant le capot, vérifiez les niveaux des différents liquides comme les freins ou le refroidissement pour dresser un état des lieux de la gestion du véhicule. N’hésitez pas à mettre votre nez au-dessus du moteur, van allumé, pour constater qu’aucune odeur étrange ne s’échappe.
  • Test du van / de la voiture : afin de mettre à l’épreuve le moteur, poussez-le en passant chacune des vitesses. N’oubliez pas d’essayer la marche arrière. Tester le véhicule, c’est aussi et surtout vérifier les freins. D’abord normalement puis en mettant un petit coup plus sec. Un conseil, après avoir roulé, vérifiez qu’il n’y ait pas de fuite sous le véhicule.
  • Les vitres : faites le tour pour contrôler les minis fissures histoire de ne pas avoir à remplacer le pare-brise deux mois plus tard…
  • L’échappement : vérifier la couleur de la fumée, si elle est blanche, mieux vaut passer votre chemin, car celle-ci est souvent porteuse de mauvaises nouvelles !
  • L’état général extérieur : des impacts ou des points de peinture peuvent cacher un éventuel accident. N’hésitez pas à questionner votre interlocuteur sur ce sujet.
  • La batterie : a-t-elle été changée récemment ? Si pas, quand était-ce la dernière fois ?
  • Le nombre de kilomètres au compteur : pas de panique si vous voyez afficher 300 000 kilomètres voire plus. La plupart des vans qui seront proposés entre 2 et 7 à 8 000 dollars possèdent ce genre de kilométrage. Privilégiez tout de même celui qui en aura le moins qui moins de chances de tomber en panne en plein milieu du désert australien ou des plaines canadiennes ou néozélandaises. Attention aussi à vérifier que le compteur n’a pas été trafiqué. Si la voiture paraît ancienne et que le compteur affiche peu de kilomètres, il y a fort à parier que c’est le cas.
  • Eviter les bed bugs : attention aussi aux punaises de lit ! L’Australie, la Nouvelle-Zélande et le Canada sont touchés par ce fléau qui peut parfois concerner les vans et voitures et dont il est très difficile de se séparer.
  • Pensez à choisir un van ou une voiture courant dans votre pays de destination de visa vacances travail. Car vous pourrez tout simplement trouver des pièces de rechange plus facilement !

Enfin, sachez que vous pouvez contrôler l’historique du véhicule en ligne dans chacun des pays : 

En Nouvelle-Zélande, voir le site
Car History Report en Australie
Canada : Le « vehicle history report » s’effectue au près de l’ICBC

Où acheter son véhicule en Australie, Nouvelle-Zélande et au Canada ?

Sur Internet bien sûr, que ce soit sur des groupes Facebook regroupant des VVtistes dans chacun des pays où sur les sites spécialisés comme Trade Me en Nouvelle-Zélande. En Australie : GumTree ; Carsales.com.au ; Carsguide ; Cars4backpackers. Au Canada : Kijiji ; Craigslist ; Autotrader ; Driving.ca ; Auto123

Ensuite, directement sur les lieux de vente à l’instar du market de Kings Cross de Sydney, incontournable si vous êtes dans les parages. Il y a également un carmarket à Cairns et un autre à Perth. En Nouvelle-Zélande, même topo où les car fairs se déroulent le week-end sur des parkings comme celui d’Ellerslie à Auckland, le dimanche matin. Vous pouvez également vous diriger simplement vers les garagistes alors que les auberges de jeunesse ou backpackers regorgent de tableaux d’affichage généralement fournis en petites annonces de ce genre.

Astuce : à quelle période acheter pour faire les meilleures affaires ?

Quel que soit votre pays de prédilection pour un Visa Vacances Travail, la basse saison s’avère être la meilleure période pour faire vos emplettes. La raison ? Nombreux sont ceux en fin de voyage à vouloir revendre leur bien. Les prix sont donc plus facilement à la baisse comparativement à la pleine saison où chacun est à la recherche de la meilleure occasion. L’éternelle problématique de l’offre et de la demande. Soit entre avril et septembre en Australie, idem en Nouvelle-Zélande même si celle-ci se prolonge un peu plus. Au Canada, ce sont surtout les mois d’hiver où les occasions se présenteront.